CERET 15 iuillet matin : « LAS GANAS » de Solera

Le cartel de cette novillada était trés attractif du fait qu’il mettait en présence des novillos de Raso de Portillo non seulement l’une es plus anciennes ganaderias d’Espagne, membre aujourd’hui de l’Associacion de los Ganaderos de Toros de Lidia (AGL), mais encore trés attendus suite à la novillada tronquée de Vic Fezensac du 3 Juin supendues par la pluie. Les opposants : Mario Palacios Arevalo, Daniel Gardia Navarette et Maxime Solera.

Le lot fut d’excellente présentation, en pointe, les ttrois derniers furent les plus complets et permirent mieux aux piétons de s’exprimer. Le sixiéme vit la Présidence sortir « le pañuelo » bleu et le mayoral fur invité à saluer. Ils sont morts la bouche fermée et applaudis à l’arrastre.

Palacios reçoit le premier novillo, veleto, astifino, puissant lequel subit trois rencontres mal plaçées. Aprés quatre paires de banderilles, les plus belles étant à porter à l’actif de Sanchez, invité à saluer, l’entame de faena se fait sans recherce de placement, sur le voyage devant un animal flojo, et rien de bien notable n’est à souligner.Une demi lame au troisiéme essai met un terlme au combat (le mot est généreux). Le quatriéme bizco et magnifique est un véritable combattant qui reçoit trois piques à nouveau mal plaçées et pompée la premiére ce qui provoque une bronca à l’encconte du piquero. On reléve à nouveau les banderilles de Sanchez qui doit saluer. Le debut de faena s’effectue de façon prudente car l’homme est averti dés la premiére passe, ce qui n’est pas pour le mettre en confiance et rien n’est à souligner à l’actif du novillero, mis à part quelques naturelles aidées, les derechazos étant anodins donnés sans grande motivation. Une demi lame et deux descabellos sont nécéssaires pour venir à bout du novillo.

Navarette a exposé son style coulé en embarquant le deuxiéme dans des véroniques de bonne facture et le conduit pour deux rencontres dont la seconde longue et carioquée. Une serie de doblones ouvre le bal suivies de bonne séquences à droite templées.  Au quatrimé envoi le novillo se couche rapidement. Le cinquiéme est également bien roulé reçoit trois piques et sera bien doublé d’entrée avec enchainement de naturelles stylées. Suite à un moment de relachement le novillero est  surpris  par le novillo(ainsi qu’un péon) et doit rejoindre l’infirmerie sans gravité apparente. Palacios dtoit parachever le travail.

Solera demontre son envie et sa determination pour sa deuxiéme novilla piquée en Francc en recevant ses deux novillos « a porta gayola ». Le troisiéme légérement bizco est embarqué vers le centre du ruedo et revevra ensuite trois puyas. Dés le début l’animal montre quelques signes de faiblesse, et présente peu d’intêrét pour la flanelle, ce d’autant plus qu’il donne des coups de tête, ce qui oblige le novillero à faire preueve de courage et d’engagement. Le final se fait par doblones. Une entiére et trois descabellos portés avec la main gauche (comme tout le monde le  sait maintenant) sont nécéssaires. Salut au tiers. Le sixiéme saute par dessus l’homme lors de la porta gayola sans aucun dommage, ce qui déclenche les applaudissements du public conquis devant tant de pundonor. Les quatre piques sont administrées dans de plus au moins bons emplacements par Gabin Rehabi ovationné au final. L’animal se défens et proteste beaucoup en donnant de « hachazos » (coups de tête) mais le piéton, tel le roseau ne romp pas. Une série de naturelles bien templées et suaves donnent le ton et le placement prés de l’animal déclenchent la musique.Par la suite Solera subura une voletera avant de porter une épée mal placée dans les cotes et l’espoir de la récompense promise s’envole. Solera fait la vuelta accompagné de Gabin Rehabi.

Jean DELBOSC

 

AFFICHE FERIA 2017 mise à jour

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