Rencontre avec Maxime SOLERA

A l’occasion de la 4° tienta organisée le 25 Mai denier par le Club Taurin « Pena taurine Enrique Ponce de Milhaud, réunissant Marc Serrano, Maxime Solera et « El Rafi »  avec du bétail de la ganaderia Turquay (Origine Santa Coloma) et le îquero Mathias, nou nous proposons de vous faire découvrir le novillero Maxime Solera et nous lui avons poser quelques questions.

D’où vient l’origine de votre aficion?

Je suis né dans une famille trés aficionada, immergé depuis mon plus age dans le toro. Mon grand pére s’était essayé au toreo en Espagne, mais a du abandonné malheureusement cette voie à cause de la guerre d’Espagne. Par la suite mon père Raphael a suivi le même chemin en s’investissant dans l’Ecole Taurine d’Arles. Actuellement je vis à Barcelone et par mon passage à l’école taurine de Zaragoze j’ai fait la connaissance de l’ancien torero Enrique Guillèn et de Yvan Garcia, mes apoderados actuels, qui m’ont proposé de s’occuper de moi, ce que j’ai accepté bien volontiers. La Catalogne est quelque peu excentrée du point de vue tauromachique ce qui m’oblige à me déplacer beaucoup pour toréer, mais en même temps pas trés éloignée de la France. Mon frére a été un bon razeteur et il est actuellement tourneur en course camarguaise.

Pourquoi cette orientation torista e votre jeune carriére?

Nous en avons beaucoupe parlé avec tout mon entourage pour tente de se positionner  sur ce créneau, en ayant conscience de n’avoir pas choisi la facilité, en espérant que les prochains rendez-vous Boujan (Dolores Aguirre) et Carcassonne (Miura) soient significatfs. La novillada est un passage obligé, comme l’on sait et je suis un novillero de style classique.

Quels sont les toreros qui vous inspirent le plus?

Je n’ai pas à vrai dire un torero de référence. J’essaie d’appliquer les principes de base de la toreria: mettre en valeur le toro aux piques, toréer la main basse. J’aime l’esthetisme de Castella, la technique d’El Juli, l’élégance de Morante,les cites de loin de Rincon, la capacité de lidia d’Espla.

Votre point faible?

La cape. L’apprentisage se fait à la cape, car lorsque l’on débute on sort en second avec la muleta en main et souvent la vache est plus ou moins arrétée, et de ce fait il faut faire preuve de perséverence et de placement pur déclencher l’embestida. J’ai beaucoup tienté chez Andrés Moreno à Camprodon. Je suis gaucher et je me sens plus à l’aise avec la main gauche, mais je tue avec la droite, par contre je prends le descabello avec la main gauche.

Vos passions?

J’aime le sport, tout le sport en général. J’ai été un tennisman de haut niveau dans la Ligue Provence, et j’ai l’obligation d’être un sportif de haut niveau pour être en parfaie condition physique.

Nous vous remercions vivement de votre disponibilité et de votre amabilité ainsi que votre père Raphael Solera et tout votre entourage.

Quelques photos de la matinée.

Texte et photos Jean DELBOSC

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